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L'OFFRE |
DIAGNOSTIC CLINIQUE La vidéo-oculographie peut aider à poser un diagnostic pour de maladies neurologiques. Voici les exemples des syndromes parkinsoniens et de la sclérose en plaques. syndromes parkinsoniens
La vidéo-oculographie permet d’aider à poser un diagnostic fiable, discriminant et précoce (gain de 2 à 4 ans) des syndromes parkinsoniens. Dans le cas des syndromes parkinsoniens, l’analyse des mouvements oculomoteurs est utile dans la phase initiale de la maladie, alors que les autres signes cliniques sont discrets ou absents. Cette technique permet en effet de différencier de manière précoce et fiable les syndromes parkinsoniens atypiques, et de confirmer le diagnostic d’une paralysie supranucléaire progressive, d’une dégénérescence cortico-basale, ou encore d’une atrophie multisystématisée. Sclérose en plaques Dans le cas de la sclérose en plaques, l’utilisation de la vidéo-oculographie permet d’identifier des troubles oculomoteurs qui passeraient inaperçus dans 70% des examens cliniques classiques. Les atteintes lésionnelles de la sclérose en plaques peuvent toucher l’ensemble du système nerveux. Une analyse fine des mouvements oculaires, permet d’obtenir rapidement des informations quant à une éventuelle atteinte de différentes fibres nerveuses. Les mouvements oculomoteurs déficitaires sont de bons marqueurs à prendre en compte au moment du diagnostic de cette maladie. La quantification des anormalités oculomotrices est, par ailleurs, un indicateur de l’évolution de la maladie et peut contribuer à l’établissement d’un pronostic. |
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